Le commentaire du jour

Jeudi 30 avril 2020 : Jn 6, 44-51 Enregistrer au format PDF

Jeudi 30 avril 2020 — Dernier ajout mercredi 29 avril 2020

Dans le pain de vie, il y a Jésus, toute sa personne de chair, de sang et divine, sa capacité à aimer sans condition, comprendre, compatir, guérir, parler, expliquer, enseigner, prier, accueillir l’étranger, défendre les plus démunis, pardonner…

Par ailleurs Jésus a dit  Je suis le chemin, la vérité, la vie. (Jn 14, 6)

Le chemin indique la longueur, l’irrégularité, la difficulté, l’effort mais aussi la joie d’avancer. En quelque sorte, Il est « balisé » par Jésus. Suivons-le pas à pas en nous nourrissant de Lui, pour nous mener au Père !

Donc, il semblerait que ce pain-là ne peut pas nous arriver « tout cuit dans le bec ». Il ne nous suffirait pas de bien recevoir la communion chaque dimanche. Nous le savons, l’hostie n’est pas une fin en soi. Ce n’est pas non plus une sorte d’assurance contre l’idée angoissante de la mort : Je « mange » l’hostie du dimanche et je « gagne » la vie éternelle.

La vie éternelle commence ici et maintenant, le chemin est ouvert mais parsemé d’embûches. Bonne Nouvelle, pour nous aider sur la voie, nous avons le pain de vie : Jésus, le Père et l’Esprit de Dieu sont toujours là, ici, partout, en toute chose, autour de nous et en nous. Ils sont le chemin et le bout du chemin. A nous de les reconnaître pour faire la route ensemble dans l’intimité du cœur, sans relâche.

Alors, avec toute la communauté présente, nous pouvons prendre l’hostie dans nos mains posées en croix pour la porter à notre bouche.