Dimanche 29 mars 2020 : 5e dimanche de Carême Enregistrer au format PDF

Journée de la Collecte du CCFD-Terre Solidaire
Samedi 28 mars 2020 — Dernier ajout dimanche 26 avril 2020

Les textes du jour

Livre d'Ézéchiel 37,12-14.

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai remonter, ô mon peuple, et je vous ramènerai sur la terre d’Israël.
Vous saurez que Je suis le Seigneur, quand j’ouvrirai vos tombeaux et vous en ferai remonter, ô mon peuple !
Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai le repos sur votre terre. Alors vous saurez que Je suis le Seigneur : j’ai parlé et je le ferai – oracle du Seigneur.

Psaume 130(129),1-2.3-4.5-6ab.7bc-8.

Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur,
Seigneur, écoute mon appel !
Que ton oreille se fasse attentive
au cri de ma prière !

Si tu retiens les fautes, Seigneur
Seigneur, qui subsistera ?
Mais près de toi se trouve le pardon
pour que l'homme te craigne.

J'espère le Seigneur de toute mon âme ;
je l'espère, et j'attends sa parole.
Mon âme attend le Seigneur
plus qu'un veilleur ne guette l'aurore.

Oui, près du Seigneur, est l'amour ;
près de lui, abonde le rachat.
C'est lui qui rachètera Israël
de toutes ses fautes.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,8-11.

Frères, ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent pas plaire à Dieu.
Or, vous, vous n’êtes pas sous l’emprise de la chair, mais sous celle de l’Esprit, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
Mais si le Christ est en vous, le corps, il est vrai, reste marqué par la mort à cause du péché, mais l’Esprit vous fait vivre, puisque vous êtes devenus des justes.
Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus, le Christ, d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

Gloire à toi Seigneur, gloire à toi !
Moi, je suis la résurrection et la vie, dit le Seigneur.
Celui qui croit en moi ne mourra pas..
Gloire à toi Seigneur, gloire à toi !

Lazare viens dehors !
Lazare viens dehors !

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 11,1-45.

En ce temps-là, il y avait quelqu'un de malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa sœur.
Or Marie était celle qui répandit du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. C’était son frère Lazare qui était malade.
Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. »
En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. »
Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare.
Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait.
Puis, après cela, il dit aux disciples : « Revenons en Judée. »
Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs, là-bas, cherchaient à te lapider, et tu y retournes ? »
Jésus répondit : « N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ;
mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. »
Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je vais aller le tirer de ce sommeil. »
Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. »
Jésus avait parlé de la mort ; eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil.
Alors il leur dit ouvertement : « Lazare est mort,
et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! »
Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), dit aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! »
À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà.
Comme Béthanie était tout près de Jérusalem – à une distance de quinze stades (c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –,
beaucoup de Juifs étaient venus réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère.
Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.
Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.
Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. »
Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »
Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. »
Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ;
quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »
Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. »
Ayant dit cela, elle partit appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas : « Le Maître est là, il t’appelle. »
Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva rapidement et alla rejoindre Jésus.
Il n’était pas encore entré dans le village, mais il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré.
Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie et la réconfortaient, la voyant se lever et sortir si vite, la suivirent ; ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer.
Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus. Dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. »
Quand il vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé,
et il demanda : « Où l’avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Seigneur, viens, et vois. »
Alors Jésus se mit à pleurer.
Les Juifs disaient : « Voyez comme il l’aimait ! »
Mais certains d’entre eux dirent : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »
Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre.
Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la sœur du défunt, lui dit : « Seigneur, il sent déjà ; c’est le quatrième jour qu’il est là. »
Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. »
On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé.
Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. »
Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! »
Et le mort sortit, les pieds et les mains liés par des bandelettes, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. »
Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.

Homélie du 5e dimanche de Carême 2020

Quand nous entendons ce texte, nous imaginons Lazare sortant du tombeau encore entouré de ses bandelettes et nous avons alors la confirmation que Jésus est vraiment le Fils de Dieu car il a ressuscité un mort. Mais la mort est là et nous pouvons aujourd’hui, en cette période de pandémie, être confrontés au décès de proches. Certes, il y a des régions beaucoup plus touchées que les nôtres mais nous ne pouvons éviter de nous sentir interpellés.

Jésus lui-même a vécu celle d’un de ses amis, Lazare dont il était familier avec ses deux sœurs. On le voit pleurer et nous pouvons être touchés de voir que celui que nous proclamons Fils de Dieu pleure la perte d’un ami. Dans cette période de Carême au cours de laquelle nous nous préparons à la Fête de Pâques, nous savons que Jésus va lui aussi mourir, même s’il ressuscite « à la fin » comme disent les enfants. Cette résurrection de Lazare est une annonce de la mort et de la résurrection du Christ.

Regardons l’évangile d’aujourd’hui. Marthe et Marie sont les deux sœurs du défunt. On a l’habitude de dire que Marthe est celle qui se disperse, et Marie celle qui se recueillie. Et pourtant c’est celle-ci aujourd’hui qui fait une profession de foi : Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. Cette demande est formulée comme une confession de foi. Elle rejoint la parole du priant dans le psaume : J’espère le Seigneur de toute mon âme ; je l’espère, et j’attends sa parole.

Le prophète Ézéchiel qui écrivait au moment d’une grande crise au VIe siècle avant Jésus-Christ, celle de la déportation du peuple juif à Babylone montre la confiance qu’il a en Dieu : Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai remonter dit le Seigneur. Dieu n’a pas évité la déportation, décidée par le roi Nabuchodonosor, mais le peuple a gardé espoir grâce aux paroles d’Ézéchiel et en sa foi dans le Dieu de ses pères.

Paul, lui, nous rappelle que ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent pas plaire à Dieu . Qu’est-ce que cela veut dire ? Simplement que nous ne pouvons pas penser seulement à nous même et à notre avenir immédiat : l’Esprit habite en nous et si nous l’écoutons nous nous tournons vers le Christ dont tout le message est de prendre soin de nos frères et de nos sœurs.

En parlant de frères et de sœurs, je pense à la situation que nous vivons en ce moment. Confinés dans nos maisons, nous ne pouvons plus assister aux eucharisties, et même les célébrations de la Semaine Sainte se feront sans assemblée. Dans le quotidien La Croix de mercredi dernier, le Père Gilles Drouin, directeur de l’Institut supérieur de liturgie de la « Catho » de Paris rappelait que le fruit de l’eucharistie n’est pas d’abord la présence réelle, mais la manifestation de la charité de Dieu [1]. Si nous ne pouvons plus la célébrer ces jours-ci, nous pouvons encore la vivre notamment en posant des actes de charité. Je repense à la phrase de Jésus Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père [2].

En ce moment je vois quatre attitudes importantes, outre la prière, pour aider nos proches, notre prochain, du mieux que nous pouvons :

  • D’abord respecter les consignes sanitaires. Il est indispensable de respecter les règles qui permettent de se protéger les uns les autres. Il n’est pas question de les détailler ici, mais ne croyons surtout pas que la foi seule ou la prière nous empêchera de contracter le virus ! Si notre prière est nécessaire, elle a pour but de nous ouvrir à l’amour de Dieu et d’y associer nos frères et nos sœurs.
  • Ensuite être responsable. La société ne peut pas s’arrêter comme cela et si l’on veut que la vie continue pour nous tous, il faut que certains puissent continuer à faire leur travail, certes en s’adaptant. Nous pouvons remercier ceux et celles qui sont présents à leur poste, les services publics, les commerçants, les artisans, les agriculteurs, les éleveurs, etc., et surtout le personnel soignant !
  • Aider ceux et celles qui ont besoin. Notre évêque a dit récemment qu’ il faut plus que jamais maintenir le lien fraternel. Comment venir en aide à ceux qui sont dans le besoin ? Il y a les gens à la rue, il y a les migrants. Il y a aussi les familles qui ne savent pas ou ne peuvent pas faire la classe à leurs enfants. De nombreux bénévoles comme ceux de Saint-Vincent de Paul et d’autres associations humanitaires se sont retirés pour se protéger. Mais les besoins qui nécessitaient leur engagement n’ont pas disparu avec l’apparition du virus. Qui va prendre le relais ? En disant cela je vois bien que c’est parfois mission impossible.
  • Enfin partager. Un bienfait inattendu de cette crise c’est que nous dépenserons pour la plupart moins que d’habitude puisque beaucoup de magasins sont fermés et que nous n’irons plus boire un coup au café du coin, au cinéma ou au restaurant. C’est le moment de nous souvenir que ce dimanche est celui de la campagne de Carême du CCFD-Terre Solidaire. Cette année elle va être très certainement grandement freinée. Les conséquences sont à envisager : l’Afrique va avoir de grands besoins pour lutter elle aussi contre le Covid-19 qui arrive sur son territoire et nous savons que ses infrastructures sanitaires ne sont pas à la hauteur de celles de nos pays. Il y a de bons hôpitaux mais ils sont rares et chers, la Sécurité sociale est totalement embryonnaire ou n’existe pas. Qui pourra payer ? Je vous invite vivement à répondre à cette invitation.

Je voudrais conclure en disant que si nous croyons que la Résurrection du Christ est le signe que la mort n’est pas la fin de tout, et que le mal sera vaincu, n’oublions pas qu’il a fallu que Jésus passe par la souffrance de la Croix. Comme dit Jean-Pierre Denis dans l’hebdomadaire La Vie de cette semaine [3] : il reste une seule certitude, finalement : le rôle des chrétiens est tout trouvé : accompagner, soutenir prier, témoigner, soulager par la Parole et par les actes. Si on ne sait pas où va l’Église par les temps qui courent, on voit très bien où [elle] est et où elle se tiendra, tant que durera l’épidémie .

À nous, chrétiens, de nous montrer à la hauteur.

Amen.

Philippe Giron
Diacre permanent

Prière universelle

Sûrs que le « Créateur ne nous abandonne pas », qu’il ne fait jamais « marche arrière dans son projet d’amour » adressons-lui nos prières pour l’Église et pour le monde :

R/ Sûrs de ton amour et forts de notre foi, Seigneur, nous te prions.

Dieu créateur, nous te prions pour l’Église, pour celles et ceux qui marchent à la suite du Christ, qu’ils deviennent des messagers pour le respect de la Création de Dieu, elle, qui nous a été confiée pour être transmise aux générations futures.

Seigneur, toi qui as regardé le monde avec des yeux humains, aujourd’hui ton peuple se tourne vers toi.

Dieu créateur, nous te prions pour celles et ceux qui portent des responsabilités dans les états, les entreprises…, qu’ils prennent soin de ce monde que nous habitons avec la préoccupation de la nature, la justice envers les pauvres, l’engagement pour la société et la paix.

Seigneur, toi qui entoures de ta tendresse tout ce qui existe, aujourd’hui ton peuple se tourne vers toi.

Dieu créateur, nous te prions pour les nombreux acteurs à travers le monde. Chaque jour, ils agissent pour permettre à de nombreux habitants de vivre dans la dignité, pour respecter leurs lieux de vie, pour l’accès à la santé, à l’éducation, pour la préservation des ressources, pour vivre de l’agriculture ou de la pêche en respectant l’environnement…

Seigneur, toi qui guéris les vies pour que nous semions la beauté, aujourd’hui ton peuple se tourne vers toi.

Dieu créateur, nous te prions pour notre communauté ; pour celles et ceux qui ont abandonné ce qui les encombre, ont modifié leurs habitudes, ont l’audace de changer leurs attitudes pour préserver la création de Dieu.

Seigneur, toi qui touches les cœurs, apprends-leurs à reconnaître qu’ils sont profondément unis à toutes les créatures, aujourd’hui ton peuple se tourne vers toi.

Dieu créateur, nous te prions pour notre monde bouleversé par la pandémie ; pour celles et ceux qui souffrent de la maladie, de l’isolement, du chômage, ceux qui sont déboussolés, celles et ceux qui se dépensent pour la survie des plus fragiles.

Seigneur, toi qui es la résurrection et la vie, apprends-nous à prendre soin à prendre soin de ce don précieux que tu nous a fait ; aujourd’hui ton peuple se tourne vers toi.

Les défunts de la semaine

Nous confions au Seigneur les défunts de notre paroisse décédées cette semaine, et dont les obsèques doivent être célébrées dans la stricte intimité familiale :

PrénomNomDateLieuCommune
Jean-Pierre GICQUEL mardi 24 mars Au cimetière du Forlac’h Lannion
Pauline LE PENVEN mercredi 25 mars Au cimetière de la Chesnaie Lannion
Anis (Robert) GENDRON lundi 30 mars St-Yves Lannion
Monique GRELET mardi 31 mars Brélévenez Lannion
Alice GRANDCOIN mercredi 1 er avril au cimetière Ploulec’h
Dominique GIRON (frère de Philippe) Cimetières parisiens Paris

Les informations de la semaine

Ce 29 mars est à nouveau un dimanche de Carême « confiné ». Par cette lettre, nous souhaitons contribuer à maintenir le lien fraternel entre nous, alors que nous sommes empêchés de nous rassembler physiquement pour la célébration de l’eucharistie.

Pour vous aider à vivre ce 5e dimanche de Carême chez vous, vous trouverez sur le site de la paroisse les textes, l’homélie (merci à Philippe, aumônier diocésain du CCFD), la prière universelle et les intentions pour les défunts de la paroisse décédés cette semaine. Ce dimanche, notre quête aurait dû être faite en faveur du CCFD-Terre Solidaire. Malheureusement, celle-ci ne pourra pas avoir lieu cette année. Cela ne doit pas nous empêcher de soutenir cet organisme mandaté par les évêques de France dans sa participation à la construction d’un monde plus juste et plus solidaire. Vous trouverez sur notre site plus de précisions pour faire parvenir votre offrande au CCFD.

En ce dimanche, nous aurions dû célébrer le 3e scrutin des catéchumènes. Nous continuons de porter dans notre prière Hadibé, Rita et Yanis qui cheminent vers le baptême.

Informations paroissiales

À l’Accueil St-Jean, la permanence téléphonique continue d’être assurée par l’un des trois résidents du presbytère : Didier, David ou Mickaël. N’hésitez pas à appeler au : 02.96.46.75.95 si vous avez besoin d’écoute, d’un renseignement, d’un service. Pour la Présence fraternelle, Jean-Michel Roisné a fait part de sa disponibilité pour répondre aux sollicitations.

Chaque jour à 11h30, à l’oratoire du presbytère de Lannion, nous célébrons l’eucharistie à vos intentions. Nous prenons dans notre prière les intentions de messes recommandées telles qu’elles sont indiquées dans le bulletin paroissial.

Les célébrations d’obsèques continuent d’être assurées uniquement par l’un des prêtres ou diacres autorisés par notre évêque durant ce temps d’épidémie. Les célébrations ont lieu dans la plus stricte intimité familiale, soit à l’église soit directement au cimetière. Vous pouvez vous associer par la prière aux familles endeuillées (voir défunts de la semaine).

Sacrement de la réconciliation

En raison de l’impossibilité de tenir les rendez-vous prévus pour vivre ce sacrement en préparation aux fêtes pascales, nous vous proposerons une démarche pénitentielle qui sera disponible sur le site de la paroisse cette semaine.

Chemin de Croix

Avec ce 5e dimanche de Carême, nous entrons dans le temps liturgique de la Passion, 2 semaines avant Pâques. Pour soutenir votre montée vers Pâques, vous trouverez cette semaine sur le site paroissial les méditations d’un chemin de croix, proposé par le CCFD-Terre Solidaire. Nous pourrons nous donner rendez-vous ces deux prochains vendredis à 15h pour une prière commune, en portant particulièrement tous les personnes souffrantes, éprouvées, isolées, endeuillées, fatiguées, sollicitées par cette pandémie.

Célébrations de baptêmes et de mariages

À ce jour, seuls sont reportés à une date ultérieure les baptêmes programmés à Pâques (11-12 avril). En ce qui concerne les mariages (le 1er ayant lieu le 9 mai), aucun report n’est pour l’instant envisagé par la paroisse.

Églises ouvertes

Sur notre paroisse, les églises de Ploulec’h, Trébeurden, Pleumeur-Bodou, Brélévenez, St-Jean-du-Baly et Servel (mardi, jeudi, samedi et dimanche) demeurent ouvertes comme habituellement. Le passage dans ces églises est bien sûr soumis aux consignes en vigueur, attestation de déplacement à proximité de chez soi en poche. Aucun rassemblement n’y est autorisé en dehors des célébrations d’obsèques.

Informations diocésaines

Chaque mercredi à 11h, une messe présidée par Mgr Denis Moutel ou l’abbé Hervé Le Vézouët (vicaire général) est retransmise en direct sur RCF Côtes d’Armor (102.1 à Lannion) depuis la Maison St-Yves à Saint-Brieuc.
Chaque mercredi, les services diocésains partagent sur le site internet du diocèse des propositions de ressourcement spirituel pour tous les âges, à vivre seul ou en famille.

Pour avancer ensemble durant cette 5e semaine de Carême, nous vous proposons trois initiatives :

  • Prendre des nouvelles d’une personne seule,
  • Prier pour une personne bien identifiée qui ne fait pas partie de votre cercle habituel de relations,
  • Remercier une personne que vous rencontrez régulièrement.

Ce dimanche, n’oubliez pas de passer à l’heure d’été !

Bonne Nouvelle : cela nous fera une heure de confinement en moins.

Bon dimanche et bonne semaine !

[1P. Gilles Drouin, Lire la Parole de Dieu chez soi, seul ou à plusieurs, La Croix, mercredi 26 mars 2020, page 4.

[2Mt 7, 21

[3Jean-Pierre Denis, éditorial de La Vie n°3891 du 26 mars au 1er avril 2020.