Le commentaire du jour

Dimanche 10 mai 2020 : Jn 14, 1-12 Enregistrer au format PDF

Dimanche 10 mai 2020 — Dernier ajout samedi 9 mai 2020

L’évangile de ce dimanche réveille en moi trois souvenirs que je vous partage en guise d’introduction.

Aux belles nuits d’été, il m’arrive parfois de trainer sous la voute étoilée. Je contemple ces milliers ‘d’étoiles’, visibles à l’œil nu, myriades de galaxies dont la lumière vient frapper ma rétine. Peu à peu, à mesure que mes yeux s’habituent, la Voie lactée se révèle et laisse entrevoir son immense sillon… Je contemple et me tais, écoutant le silence de la nuit profonde… Et je me dis souvent : Comment serait-ce possible ? un dieu créateur de tout cela ?… Mais qui est-il, Dieu ?

Un moine cistercien m’a raconté qu’un jour, au chapitre qui précède la prière d’entrée dans la nuit, le père abbé d’un monastère bénédictin faisant retraite chez eux avait été invité à prendre la parole. Il faut imaginer tous ces moines habillés de leur coule blanche, écouter religieusement le bénédictin vêtu lui de noir. Il commence alors : Dieu seul… Un mouvement de contentement parcourt l’assistance vénérable… Puis il continue : Mais ce n’est pas vrai… consternation… Il y a le Christ ! (…)

Voir en ligne : Le texte complet de l’homélie