Vendredi 19 octobre 2018 — Dernier ajout mercredi 7 novembre 2018

Karine Odobey-Dareys, notre nouvelle coordinatrice de la catéchèse Enregistrer au format PDF

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Karine remplace Pascale à la coordination de la catéchèse.

Karine, tout le monde ne te connait pas. Pourrais-tu nous dire quelques mots sur ton parcours de vie ?
En ce qui concerne ma formation, J’ai fait des études de sciences de l’Education et j’ai un DUT de travailleur social. J’ai été animatrice et directrice de colo. J’ai aussi travaillé comme éducatrice spécialisée au centre Saint-Jean de Dieu à Paris avec des enfants lourdement handicapés. Je m’y suis investie à l’aumônerie avec beaucoup de bonheur.
À 24 ans, j’ai entrepris un voyage pendant un an, un tour du monde avec des points de chute où on pouvait être logés, nourris et avoir la possibilité de travailler en lien généralement avec des communautés catholiques comme en Mongolie, en Argentine, en Afrique, au Canada ou au Liban dans un camp de réfugiés palestiniens.
De retour à Toulouse, j’ai enseigné dans des écoles catholiques. Nous avons accueilli la naissance de nos trois enfants. J’ai cessé mes activités professionnelles et nous avons choisi de vivre à Lannion (ma ville de naissance), il y a six ans.

Pourquoi as-tu accepté cette mission de coordinatrice de catéchèse ?
Je pense que j’ai toujours eu la foi, c’est-à-dire la certitude que Dieu m’aimait, même si j’ai souvent pris mes distances avec l’Eglise catholique !
Quand mes enfants ont commencé l’éveil à la foi puis le caté à Lannion, je me suis souvenu des bons souvenirs que je gardais moi-même de ces années et comme j’ai trouvé les propositions intéressantes, adaptées à chaque enfant, j’ai eu envie de m’investir en tant que catéchiste. C’est une vraie chance de permettre aux enfants de rencontrer Jésus. C’est une expérience de rencontre, de relation plus qu’un enseignement.

Et alors en quoi consiste concrètement la mission de coordinatrice de catéchèse ?
D’abord, un rôle administratif : permettre à chaque catéchiste de ne pas avoir de soucis matériels dans l’organisation (salles, matériel…).
Ensuite, établir un lien avec les familles, accueillir les parents, être à l’écoute.
C’est aussi faire le lien avec le reste de la paroisse, favoriser les rencontres entre les tout-petits et les plus anciens. On peut encore avancer même s’il y a des choses qui sont déjà faites.

Et, toi, sur un plan un peu plus personnel, comment vois-tu cette implication ?
Avec l’Eglise, j’ai parfois quelques réticences… Mais je n’ai plus envie de la quitter parce que je me dis que beaucoup de choses peuvent changer, et que c’est aux baptisés de le faire, de l’intérieur !
Alors, c’est décidé, je vais être (encore plus !) partie prenante de ce que l’Eglise propose pour les plus jeunes.
L’Eglise a une place pour chacun… Tout le monde est attendu ! C’est une chance de pouvoir vivre son engagement au quotidien !
Je prends la suite de Pascale. Je continue dans ses pas. Ensuite, viendra certainement, le temps des propositions nouvelles avec toujours l’objectif d’inciter à comprendre que le KT est l’affaire de tous : transmission des anciens, accueil bienveillant des petits et familles à la messe même s’il y a un peu de bruit. Il n’y a pas de messe pour les adultes et une pour les petits, tout le monde est à sa place.

Propos recueillis par Michèle Woiry-Colin