Edito
Vendredi 1er décembre 2017 — Dernier ajout lundi 20 novembre 2017

Décembre 2017 : que vienne la paix ! (Archives) Enregistrer au format PDF

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C’est un souhait. Bientôt le calendrier nous imposera de nous souhaiter les uns aux autres Joyeux Noël ! Heureuse année 2018 ! Mais pouvons-nous faire que ces souhaits deviennent réalités ? Pouvons-nous choisir d’installer la paix dans notre monde ? Notre évêque nous demande, à cet effet, de faire le choix de l’espérance. L’espérance se moque de la peur. Elle est le contraire du désespoir, de la résignation. L’espérance engage à la recherche de la joie ; oui de la joie de l’Évangile. À l’heure du sensationnel, de l’extraordinaire et de la recherche sans cesse de l’exploit, osons la paix, osons l’amour ! Le Catéchisme de l’Église Catholique souligne clairement que l’espérance assume les espoirs qui inspirent les activités des hommes ; elle les purifie pour les ordonner au Royaume des cieux ; elle protège du découragement ; elle soutient en tout délaissement. L’élan de l’espérance préserve de l’égoïsme et conduit au bonheur de la charité (n°1818).

Que vienne la paix, la paix du Christ ! Avant de passer de ce monde vers le Père, Il disait à ses disciples : Je vous laisse la Paix, je vous donne ma Paix  ! La paix n’est pas un mot, c’est un comportement ; c’est un engagement. Nous savons qu’il est plus facile de faire la guerre que d’instaurer la paix. Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête et le bonheur, c’est quand vos actes sont en accord avec vos paroles, disait Gandhi. Ayons à cœur de construire la paix et alors Jésus sera des nôtres !

Le dimanche 3 décembre prochain commencera la période traditionnelle de quatre semaines qui nous prépare à Noël : l’Avent. Il nous est donné pour espérer que la Venue de Jésus dans le cœur de tout homme l’invite à la conversion profonde. Chacun est appelé, en effet, à la vigilance et au changement de vie, à la recherche de la paix.

Le début de l’Avent marque aussi l’entrée dans une nouvelle année liturgique ; cette année, nous sommes appelés à prendre conscience avec saint Jacques que Dieu, ne peut être tenté de faire le mal, et lui-même ne tente personne (Jc 1, 13), d’où une modification apportée à la sixième demande de la principale prière de notre religion chrétienne : le NOTRERE. On ne dira plus, Et ne nous soumets pas à la tentation ! , mais Et ne nous laisse pas entrer en tentation.

Prions pour la Paix dans nos cœurs et dans notre Monde.